Le « sport santé » recouvre la pratique d’activités physiques ou sportives qui contribuent au bien-être et à la santé du pratiquant conformément à la définition de la santé par l’organisation mondiale de la santé (OMS) : physique, psychologique et sociale.
Diplômée de « sport santé » après des études avec un médecin, un entraineur sportif de l’Insep et une multitude d’autres intervenants, spécialistes et sportifs, j’enseigne en mettant en place le sport santé dans chacun de mes cours (Pilates classique ou pré et post natal, zumba, marche nordique, renforcement musculaire, cuisses abdos fessier, stretching), depuis huit ans déjà.
Cette formation m’a également permis d’acquérir des connaissances au niveau de la nutrition et me confère les bases nutritionnelles à connaitre, et celles à privilégier en fonction d’une pathologie précise, ou d’un entrainement précis.
Je commence toujours par un questionnaire et quelques tests (durée 30 minutes environ), pour évaluer l’appétence au sport, des nouvelles personnes qui viennent en cours. En effet, les connaitre et identifier ce qui est à améliorer et certaines pathologies, est essentiel pour adapter les mouvements et postures au sein des cours, et ce quelque soit la discipline enseignée.
Si des personnes qui sont en pleine forme et veulent s’amuser et s’entretenir en même temps, nous conversons pour mieux nous connaitre et savoir ce qui les attire de la ou les disciplines choisies.
Paris 12 / Paris 07 / Paris 03
(seul, en couple, en petit, moyen ou grand groupe)
(seul, en couple en petit groupe)
Le sport-santé répond à un besoin de santé publique. En effet, la pratique d’activités physiques ou sportives contribue au maintien de la santé chez un sujet sain dans le cadre de la prévention primaire. Elle contribue aussi chez les personnes vivant avec une maladie chronique non transmissible à améliorer l’état de santé et à prévenir l’aggravation et/ou la récidive de ces maladies chroniques (prévention tertiaire).
L’inclusion est importante et permet à tous de pouvoir poursuivre ou revenir vers la mobilité du corps. Le mélange de tous les profils est ainsi un gage de réussite. La personne doit se faire plaisir tout en se faisant du bien et conserver sa forme ou la retrouver, ou encore la stabiliser.
Lutter contre l’inactivité physique permet de gagner des années de vie en bonne santé, de diminuer ou d’éradiquer certaines pathologies et de permettre un vieillissement en toute autonomie le plus longtemps possible, grâce au mouvement, aux respirations, avec un maintien des personnes chez elles. Concernant les personnes seules, les socialiser en venant au cours et en se faisant des connaissances.
L’activité physique permet de conserver un corps musclé, une droiture et un équilibre, évitant les chutes.
Concernant la santé mentale, elle permet de s’aérer et de libérer de l’endorphine au bout de 20 minutes de pratique, la personne ressent un bien-être et ses soucis seront pris beaucoup plus sereinement. Le mouvement allié à des respirations permettra d’amoindrir le ressenti de la douleur (due à de l’arthrose par exemple)
Toutes les pathologies et tranches d’âges peuvent bénéficier d’une activité physique (cancer, diabète de type 2, obésité morbide, post opératoire, avant et après grossesse, vieillesse), ainsi que les adolescents, les enfants qui ont besoin de bouger et de ne pas rester des heures assis devant des écrans.
Les activités physiques qui peuvent être mises en place sont de toutes natures, au regard bien sûr, que celle prescrite soit adaptée aux capacités physiques de la personne et à une éventuelle pathologie ou risque médical.
NB Elles pourront être prescrites par prescription médicale dans certains cas (voir l’onglet « sport sur prescription médicale »)